La photo au musée, ou l’appropriation | L’Atelier des icônes

Courbet, Le Combat de cerfs (restauration), Musée d’Orsay.

via culturevisuelle.org

«Croire que la haute culture peut être un attribut naturel de la sensibilité est un paradoxe. La culture est culturelle, c’est-à-dire apprise, et le visiteur de musée dépourvu de bagage se sent très mal à l’aise dans cet espace dont il ne maîtrise pas les codes. Sa capacité de s’approprier les œuvres dans ces conditions est faible pour ne pas dire nulle. Il reste à la porte d’une culture qui ne veut pas de lui.

D’où l’importance que prennent dans ce contexte les mécanismes appropriatifs de la culture populaire: les petits objets magiques du tourisme, les substituts éditoriaux, ou la pratique photographique, qui viennent recréer du lien à l’endroit du manque.»

André Gunthert

Le débat lancé par André Gunthert est vif à en suivre les commentaires déjà postés…

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